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2015 mai 27

Un p'tit coin d'parapluie...

Parapluies

Un nuage de parapluies

Un petit peu de poésie sur le campus...

2015 mai 19

Fête de l'estampe

Mardi prochain aura lieu la fête de l'estampe.
A cette occasion, notre atelier est ouvert au public et les élèves exposent leurs travaux. Pour ma part, ce sera mon petit livre "Brignogan - la disparition" ainsi que les premières pages de mon projet "Où mon esprit vagabonde - le livre des rêves", travail forcément inachevé (ça tombe bien, c'est aussi un des thèmes proposés par l'école pour l'expo de fin d'année...)
Je serai présente à l'atelier de 18h à20h, n'hésitez pas à passer!

Fete-de-l-estampe.jpg

2015 mai 18

Ombre

Ombre

Never fear shadows. They simply mean there’s a light shining somewhere nearby.

2015 mai 8

Modèle vivant

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2015 mai 4

Coquis de portraits

Anouk

Sophie

Téo

Alice

Fanny

2015 avr. 21

Toppi encore et toujours

J'ai commencé un nouveau travail de gravure sur bois de 3 vignettes dessinées par Toppi et issues de Sharaz-De.
Cela s'annonce un travail minutieux, et le bois que j'utilise n'est peut-être pas le meilleur choisi. Il s'agit de planches de merisier (ou de cerisier ?) déjà utilisée et .

Elephant1.jpg
La planche n'est pas évidente à graver car sur certaine zone, le bois est plus friable et part un peu trop facilement ou alors le relief laissé s'effrite. Il faut faire avec : essayer de repérer ces zones, positionner le dessin pour qu'il en soit le moins affecter, et accepter.
Avant de commencer le travail, il faut s'assurer que les gouges sont en bon état, et au besoin, effectuer un affutage. Pour ma part, j'utilise une pierre d’Arkansas avec de l'eau. Je suis loin d'être une experte en affutage, mais sans ce travail préliminaire, on va au devant de sérieux problèmes : manque de précision dans la taille, difficultés à entamer le bois... il vaut donc mieux anticiper !

BlockElephant.jpg
Pour ce travail, j'ai imprimé le dessin sur une feuille de papier à la taille de ma plaque, puis je l'ai collé à l'aide d'une colle à papier peint. Comme j'ai la fâcheuse tendance à utiliser ce que j'ai sous la main, le papier utilisé est du banal papier d'imprimante (80g). Du coup, il est plus difficile à coller (il faut utiliser plus de colle), et ensuite il y a plus de risque d'arracher le papier lorsqu'on incise le bois, ce qui est fâcheux pour le reste de la gravure. Je pré découpe donc mes zones à évider avec une lame - c'est une technique nous avons apprise lors de notre stage d'Ukiyo-e - je n'ai plus qu'à enlever le surplus : si c'est bien fait, les lamelles de bois se détachent au niveau de l'incision.
Pour les parties plus fines, je réalise mes premières hachures avec les vélos de ma grande tante (très très utiles!!), puis j'enlève complétement le papier et fait un travail plus précis et de mon cru en ayant le modèle à côté.

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Le bloc n'étant pas très grand (environs 12 cm sur 14), il me faut à peu près deux heures pour graver le principal, et encore une heure pour fignoler les détails. J'ai hâte de commencer la troisième vignette !

2015 mar. 30

Où mon esprit vagabonde - Le livre des rêves - Travail en cours

C'est un projet de longue allène que j'ai débuté cette année : réaliser un leporello (livre-accordéon) en linogravure d'une longueur non définie, partir des thématiques déjà dessinées dans mes aquarelles "Invitation au voyage", libérer ma créativité, m'exprimer, travailler sur le motif,..

La rêveuse
Le projet se construit petit à petit : il a débuté dans un premier temps à une mise à plat des premières images, comment s’organiserait leur succession. J'ai ensuite fait un premier travail de brouillon taille réelle qui organise les premières plaques, et a partir duquel j'ai pu définir comment je pourrai mettre en œuvre l'impression (cf :le travail d'esquisse). Cela m'a permis de réaliser qu'il sera plus simple de réaliser mes gravure sur une plaque qui correspondra à une page que sur des grandes plaques. Je peux ainsi travailler sur des petites surfaces, et l'impression se fera page par page que j'assemblerai par la suite. De cette manière, je peux arrêter ou reprendre mon travail quand je le souhaite, à la manière d'un cadavre exquis.

La pieuvre
Au fur et à mesure que j'avance dans mes plaques, de nouvelles idées arrivent, évoluent. J'ajoute des détails, des clins d’œils, je travaille sur les motifs : comment représenter les vagues, les écailles du monstre marin ?
Ma trame directrice reste la même : un voyage dans un monde fantasmagorique, mais cela ne reste pas figé : un hiboux, croisé sur une affiche d'un centre auto-géré, va se rajouter après l'arbre, une baleine à pris son envol au milieu des bulles, un drakkar surfe sur les vagues...

La baleine
Plusieurs références : mon imaginaire, bien sûr, le travail de mes ami(e)s, Toppi, Jim Curious, des affiches, Little Nemo, Hokusaï... d'autres viendront sûrement s'ajouter au grès des rencontres.
J’imagine déjà une forêt de fougères géantes peuplée d'insectes, une cascade, des cerf-volants...
Le format choisi me permet d'envisager de m'arrêter à n'importe quel moment et de reprendre ensuite à la manière d'un cadavre exquis.

A ce jour, j'ai gravé 5 ou 6 plaques, et j'ai la trame pour encore peut-être 2 ou 3 plaques. Je n'aurai pas terminé pour la fin de l'année, mais je pense réaliser le tirage des premières plaques pour l'expo autour du livre d'artiste qui aura lieu le 26 mai après-midi à l'école pour la fête de l'estampe, en même temps que mon autre livre.

2015 mar. 26

Brignogan - la disparition

Mon travail commencé l'an dernier pour le projet d'atelier "livre d'artiste" a enfin abouti.

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J'ai souhaité une couverture sobre, j'ai donc choisi de réaliser un bandeau simple qui rappelle les rochers de la plage de Brignogan. La couverture enserre le livre-accordéon et est maintenue par un petit lien rouge (ça, c'est mon côté japonisant !!).
L'exemplaire présenté ici est mon exemplaire "test", numéroté en chiffre romain I/I. En effet, il sera le seul avec se format quasi carré, et les pages ont été tirées sur de papier à Sumi-e Moulin du coq, alors que les 8 autres - qui seront numérotés en chiffres arabes - ont été tirées sur un format portrait et sur un papier non identifié offert par E. La couverture elle a été réalisée dans du papier Montval Canson.
A l'ouverture, les pages se déplient....

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Ce livre, avec ceux réalisés par les autres participants de l'atelier, sera exposé à l'ESAD de 14h à 20h pour la 3ème fête de l'estampe le 26 mai 2015, mais également au mois de juin lors de l'exposition annuelle des élèves des ateliers tout public, ainsi que pour les prochaines journées du patrimoine (infos à venir).

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2015 mar. 18

Reconstruction

Il y a quelques années, j'ai choisi de me battre, de continuer à avancer malgré ma douleur, mes blessures, mon incompréhension.
Petit à petit, pas à pas, tout doucement, j'ai pu ressentir les effets de ce choix, et aujourd'hui, je peux enfin regarder de l'avant sans trop ressentir le poids du passé.
Je me sens plus légère, plus confiante, même si des choses se sont brisées et que j'ai du fermer la porte à certains rêves, à certains espoirs. C'était, pour moi, le choix à faire pour avancer.
Actuellement, je peux le dire : je me sens bien. Bien sûr, les cicatrices sont toujours là et le resteront, mais j'ai appris à vivre avec faute de mieux. Elles sont là pour me rappeler de faire attention, mais également que je peux guérir.
J'apprends à me reconnaître, à m'accepter.

2015 mar. 11

Travail de gravure

Je retrouve en gravure des sensations similaires à celle que je pouvais avoir lorsque je développais mes photos. J'avais alors pour habitude de réserver le labo photo en choisissant l'avant dernier créneau de la journée, sachant pertinemment que personne ne prendrait le dernier : je pouvais ainsi profiter de deux créneaux d’affilée.
J'amenai une cassette sur laquelle j'avais enregistré ma playlist "darkroom". Oui oui, j'ai bien dit une cassette, cette expérience date du temps où l'on utilisait des pellicules pour la photo et où, même si le CD était bien présent, les cassettes étaient encore pas mal utilisées... Bref, je m'enfermai dans la chambre noire, mettais ma musique et je pouvais rester plus de quatre heures à développer mes photos : je ne voyais pas le temps passer.
En gravure, c'est un peu pareil : je ne vois plus le temps passer, je suis dans ma bulle, je me sens bien, comme apaisée. Et comme pour la photo, ce que j'aime le plus, c'est de voire apparaître l'image, de révéler le motif.
J'aime le contact avec les matériaux, les outils, creuser la plaque. C'est d'ailleurs pour cela que je préfère la gravure sur bois ou sur lino à la gravure sur zinc ou cuivre.

Vite fait

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