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2014 juil. 15

Travail d'équipe

A l'atelier de gravure, c'est E. qui a proposé l'idée : pourquoi ne pas réaliser une plaque à plusieurs ? Pourquoi ne pas faire un cadavre exquis ?
C'est lui qui a apporté le support et fait le premier motif, en prenant bien soin de laisser une accroche pour le suivant.
M. à pris la suite, puis moi, CT et enfin CK.
Le résultat, le voici :

Cadavre Exquis à 10 mains

Défi relevé avec, je trouve, une belle cohérence.

2014 juil. 6

Thés du matin

J'ai passé une année à recevoir tous les mois des thés différents (oui, j'ai cédé à la tentation et me suis fait plaisir en m'abonnant à deux box de thé). Beaucoup de ces thés étaient aromatisés, j'ai fais de belles découvertes, mais, petit à petit, j'ai également eu envie / besoin de retrouver de la simplicité, de moins m'éparpiller.
Grâce à ces box, à des tea-swap, à des amis, j'ai pu goûter de très bons thés natures, et essaie d'affiner mes goûts.

J'apprécie toujours autant les thés aromatisés, et ce sont toujours eux qui m'accompagnent le journée au boulot, mais cette année, finalement, j'en ai eu trop : si j'arrive un peu à dessiner les contours de ceux que j'apprécie, j'ai encore pas mal de ménage à faire.

Du coup, dès que je pouvais découvrir un thé nature, j'ai pris plus de temps.

Je parlerai ici d'un choix qui s'est rapidement mis en place : celui de mon thé du matin.
Il ne s'agit pas d'un vrai choix définitif, mais d'un constat : c'est le matin où je m'éparpille le moins en terme de thé (et c'est pas peu de le dire!). Je n'expérimente pas le matin, mais je vais terminer le thé que j'aurai choisi pour ce moment avant de passer à un autre. J'avais commencé par prendre le thé du matin n°24 de KusmiTea qui est un mélange de thés noirs de Chine, de Ceylan et d'Inde. C'est ce mélange qui m'a convertie au thé noir au petit déjeuner.
Ensuite, mon choix s'est porté sur des thés noir ramenés de voyage par des amis : Bornéo, Sri-Lanka... Ce dernier est mon thé du matin actuel.
De temps à autres, je déguste des thés plus précieux : aiguilles d'argent, bourgeons d'or... n'en ayant que de petites quantités, je les dégustes avec parcimonie, les matins où je peux prendre mon temps et réellement profiter de ces thés.
De mon court itinéraire de thé, il y a une catégorie qui m'a particulièrement séduite et qui, je trouve, convient très bien pour le matin : les Darjeeling first flush (récoltes de printemps). Je les trouve très frais, vivifiants, avec une bonne odeur d'herbe coupée qui sèche dans la pelouse. Et contrairement aux mélanges, leur saveur ne sera jamais la même d'une année à l'autre : elle dépend en effet du lieu de récolte, du temps qu'il a fait en période hivernale... chaque année, les tea tester vont faire leur marché dans les différentes plantations, et ne ramèneront pas forcément les mêmes que l'année précédente. Je ne suis pas encore asses expérimentée pour pouvoir définir plus précisément quelle saveur je recherche dans ces thés qui peuvent être très différents entre eux. Il faudrait pour cela pouvoir en gouter plusieurs pour les comparer...
En parlant de printemps... les first flush sont en boutique, j'ai bien envie d'aller faire un tour pour en sélectionner un...

2014 juin 2

Liberté, vide et vent

Débrancher le cerveau et ne pas regarder en bas.
Fixer un point à l'horizon, respirer.
Écouter la voix du moniteur derrière moi qui m'explique ce qui va se passer et comment.
Puis, sentir qu'il décroche la ligne de vie.
Je m'approche du bord et écarte les bras, pieds serrés.
Mon regard ne quitte pas la ligne d'horizon.
Et puis, c'est le décompte :
3
2
1
Je me laisse tomber en avant.

Mon saut
Et là, pendant quoi, 1/4 de seconde ? mon cerveau hurle, tire la sonnette d'alarme : la panique me gagne, mais trop tard.
Tout aussi vite, le calme revient : j'ai confiance.
Un instant déconnectée de tout, je me trouve pour une fraction de temps dans un nouveau référentiel, une bulle, une liberté.
Un court instant d'éternité.

Pas le temps de vraiment goûter à ces sensations, je suis déjà en bas.
L’élastique se tend, absorbe le choc, et je rebondi en douceur, je remonte avant que la gravité se rappelle à moi, en douceur, sans a-coup.
Déjà, le câble me descend, et je suis récupérée à plus de 50m plus bas.

Ce fut une expérience exceptionnelle ; et une envie : recommencer...

2014 mai 14

Pu Er Bing Dao 2011

Quelle joie lorsque S. a sorti de son sac la galette de Pu Er que je lui ai commandé... une joie enfantine devant un objet précieux et une gourmandise à venir.
J'ai sorti la galette de son sachet en plastique (sûrement utilisé pour préserver l'emballage en papier durant le transport), et je l'ai observé presque religieusement.
Elle est restée ainsi plusieurs jours, posée sur une étagère, au sec et à l'abri des odeurs de cuisine, à côté de mes théières, comme un objet d'exposition, de collection. Je ne souhaitai pas hâter sa dégustation par peur de passer à côté.

PuEr
Je me suis fait ce petit plaisir de m'offrir un bingcha de Pu Er cru que je pourrai conserver et dont je pourrai suivre l'évolution. En effet, je suis loin d'être experte en thé, mais les échanges et la curiosité aidant, j'ai souhaité me lancer dans cette toute petite aventure, surtout lorsque j'ai appris que S. partait faire un séjour en Chine et que je pouvais lui commander du thé, qui peut-être si cher en France. De plus, le Pu Er est un thé particulier, qui s'affine avec le temps : ce n'est pas un thé normalisé, standardisé, son goût va évoluer tout au long de sa maturation.
N'ayant aucune expérience, j'ai laissé S. choisir le Pu Er qu'il me ramènerai, et son choix s'est porté sur un Pu Er cru Bing Dao de 2011.

PuEr cru
Instant magique que celui l'ouverture délicate de la feuille de soie qui recouvre la galette : celle-ci apparait en pleine lumière et libère ses arômes : notes fraiches et estivales qui rappellent des souvenirs de meules de fourrage, de vaches dans les pâturages.
Les feuilles compressées en galette forment des arabesques dans un superbe camaïeu de verts : la plupart sont d'un magnifique vert foncé, certaines virant vers le bronze, d'autres vers l'argenté.

Quelques feuilles de thé
Pas besoin de manipulation particulière pour prélever les feuilles pour cette première dégustation : la galette, ayant un peu souffert du transport, s'est légèrement effritée.

Avant infusion
Dans l'eau, les feuilles se déploient, se réhydratent et les saveurs s'infusent.
J'ai été surprise par la fraicheur et la légèreté de la liqueur, elle m'a fait penser à un petit ruisseau de montagne, frais et vif, bondissant sur les rochers.

J'ai refermé ma précieuse galette dans son enveloppe de papier de soie, l'ai reposée délicatement sur son étagère à côté des théières et j'ai songé au prochain voyage qu'elle me proposera.
J'ai eu l'impression de refermer un livre passionant tout en sachant que l'histoire n'est pas finie, et qu'un prochain volume sortira bientôt pour m'entrainer sur de nouveaux chemins.

C'est cela qui me plait particulièrement dans le thé...

Liqueur d'or

2014 mar. 21

Du rouge et du gris

Reprendre les aiguilles et tricoter pour une amie.
Reprendre les aiguilles et tricoter pour moi.
Reprendre les aiguilles et tricoter pour le plaisir.

Red

Du rouge bien vif pour une paire de mitaines commandée par Emanuelle.
J'ai pris beaucoup de plaisir à tricoter ces mitaines car :

  • il s'agit d'un patron que j'ai créés (Autumn Leaves sur Ravlery), et c'est toujours agréable quand les autres aime notre travail,
  • Emanuelle est une amie que j'apprécie énormément, c'est un plaisir de répondre à ses demandes,
  • c'est la troisième fois que je les tricote : la première fois c'était pour moi et la seconde pour une cousine.
  • Et cette laine (Malabrigo yarn sock) est très agréable à tricoter.

Emanuelle's mitts

Tricoter aussi pour moi.

Grey

Le Guernsey Wrap de Jared Flood est parfait : modèle simple à réaliser pour obtenir une étole chic, qui tient bien au chaud, très cocooning.
J'ai voulu du gris foncé pour son côté sobre, et, encore une fois, de la laine "non homogène", avec ds imperfections. Après en avoir vue de très belles mais très chères, c'est celle de Brooklyn Tweed qui a eu ma préférence, coloris cast iron.

2014 mar. 18

Pu-Er aux Chrysanthèmes

Ma dernière Thébox, celle de mars, est sur les rituels du thé dans le monde.
Imaginée par Lydia Gauthier, experte en thé et auteur du livre "1001 secrets de thé" que j'ai gagné l'an dernier, cette box nous propose des thés plus classiques que d'habitude. Par plus classique, je veux dire de thé non aromatises, peut-être moins "fun" mais qui du coup méritent de se poser pour les déguster, les découvrir...
Je ne fais aucunement la guerre aux thé aromatisés que je bois régulièrement, mais de temps en temps, j'aime prendre de le temps pour des thés qui me semblent plus complexes. Et ce fut le cas pour ce thé particulier : Pu-Er aux Chrysanthèmes de Thés de Chine.

Cela fait quelques temps que je m'intéresse aux Pu-Er car ils sont très particuliers : ils ont généralement un goût très fort tirant sur des notes de moisi, de sous-bois ou de champignons. Ce sont également des thés qui évoluent dans le temps : il est possible de les infuser plusieurs fois de suite, chaque infusion pouvant révéler de nouvelles notes, mais ce sont également des thés qui se conservent et qui peuvent évoluer un peu comme le bon vin.
Du coup, je prend plaisir à me poser pour découvrir sur quels chemin ces thés m'emmèneront.
Bon, pour l'instant, je n'en ai pas encore des "à moi", j'en ai dégusté chez des amis, ou grâce à des échantillons comme celui-ci.
A chaque fois, ces dégustations ouvrent la boite aux souvenirs...

Sec, c'est l'odeur du chrysanthème qui semble dominer, mais une fois infusées, les feuilles bien sombres délivrent une liqueur d'un ambré foncé, et les effluves résultantes font émerger diverses images. Ce sont celles d'une vielle malle de bois et de cuir contenant de vieux livres. Odeurs d'ancienne humidité, de vieux papiers, de poussière : ce sont les malles de mes grands-parents instituteurs de campagne.
Le goût est un peu terreux, métallique mais très chaleureux et adouci par le léger parfum des fleurs. Et je vois alors des champs sous le givre de l'hiver, le piquets de bois recouverts de cristaux scintillant au soleil du matin, et la promesse d'un feu de bois dans le cantou.
Je n'ai pas réussit à faire cheminer ce thé au travers des infusions successives, je suis loin d'être experte en la matière, mais ce petit voyage a été fort agréable.

2014 fév. 1

Projet livre d'artiste - gravure sur bois

Le projet de l'atelier gravure pour les deux années à venir est la réalisation d'un livre d'artiste. Nous avons carte blanche pour le contenu, la forme, le format...
Ce projet est vaste, sans contraintes autres que le temps et le format "livre" qui suppose plusieurs estampe, ou plusieurs pages, quoi qu'au vu de la multitude d'interprétation possible autour de ce thème, la question peu se poser. Bref, c'est un sujet qui me plait bien et qui titille mes méninges.

L'idée que j'ai retenue pour mon projet m'est venue de l'expérience de la plaque perdue de l'an dernier. Sauf que cette fois-ci, à chaque étape de gravure sur la plaque correspond une page du livre.
Ce sont mes souvenirs, mes impressions de la plage de Brignogan dans le Finistère nord qui m'ont inspirés pour ce projet. Je souhaite retranscrire cette sensation d'infini, de calme dans ma gravure mais également dans le format.

Estampe

Ce travail demande un certain travail préparatoire pour définir comment va évoluer mon image, quelles en seront les différentes étapes, quel format choisir pour l'estampe, pour le livre, quelle couverture, quelle couleur, quel papier...
Le choix du format et du médium c'est vite imposé à moi : je voulais travailler le bois sur un format plutôt petit. Pourquoi le bois et pas le lino ? Pour ce projet, la question pouvait se poser. Mais c'est l'utilisation du bois qui s'est imposée à moi. Le bois est plus dur à travailler (dans le sens dureté du matériau), son travail est différent de celui du lino bien que similaire. J'ai l'impression que le travail sur bois demande plus de temps, son touché est différent.
Je suis donc partie sur un petit bloc de cerisier, issus de la même planche que celle utilisée pour ma gravure Grand large. Le format est un A6, et le papier que j'ai choisi est un papier blanc à fibre que ma très gentiment donné E. et dont j'aime le rendu. J'ai également fiat un tirage sur papier "japonais" pour Sumi-e.
Pour le choix du "livre", je suis restée très classique : ce sera un livre accordéon. J'ai le format, je réfléchit encore sur la couverture, le choix des couleurs, d'une boite de rangement...
Au final, j'ai prévu de tirer 8 petits livres tirés sur le papier de E. et 1 sur le papier à Sumi-e.

La première impression est celle du bloc de cerisier non gravé, la page est donc noire avec juste l'image du bois, ses nervure, les petites imperfections...
Les éléments vont apparaître progressivement pour disparaître, ne laissant à la fin qu'une page blanche.

Je vois ma plaque évoluer, sachant que chaque image reste temporaire, et qu'une fois l'image suivante commencée, je ne pourrai plus faire de tirage de la précédente. La question s'est posée pour les images "du milieu", du coup, j'en ai fait des tirés à part en nombre limité.

Brignogan6

2014 janv. 1

Bonne année 2014 !

J'ai commencé cette année une réflexion sur ma pratique de l'aïkido, sur ce qu'elle m'apporte, sur mes axes d'améliorations... Tout est venu de la thématique choisie par notre sensei pour notre stage de rentrée (à l'automne) qui nous sers également de stage d'intégration des nouveaux adhérents. Il s'agissait de la posture, du centrage. C'est un thème très général, mais qui justement se retrouve dans l'ensemble de la pratique et qui est essentiel. Et il convient à tous du nouveau au plus expérimenté.
En décembre, je suis également passée 2ème kyu (ce qui correspond dans notre système européen à une ceinture bleue). Cela m'a fait beaucoup réfléchir. Ma pratique n'est pas mauvaise, mais je réfléchit trop, je me juge, je râle... bref ça me bloque dans ma progression.
Cela m'a permis d'en prendre conscience, et depuis, j'aborde mes cours d'une nouvelle manière : je suis plus attentive, plus centrée, j'essaie de ressentir les mouvements plutôt que de les réfléchir. Du coup, j'apprends petit à petit à me faire plus confiance.

L'aïkido est arrivé à un moment de ma vieje ne savais plusj'en étais. La pratique de l'aïkido m'a permis petit à petit de me recentrer, de reprendre pied.
L'aïkido c'est prendre conscience de soi, des autres, de son espace, de sa force, de ses capacités. C'est savoir s'ouvrir aux autres tout en sachant se protéger, être moins brutale, amener de la fluidité...

Lorsque j'ai eu à réaliser la carte de vœux du club, c'est cette notion de centrage, de calme que j'ai voulu faire passer.

Bonne année
Très bonne année !

2013 déc. 5

New York

Une semaine d'évasion à New York, le rêve !
J'y étais déjà allée il y a plus de 10 ans (avril 2001 pour être précise), mais cette fois-ci, j'en ai mieux profité.
Nous étions logés dans un appartement dans Williamsburg, Brooklyn, juste à côté de l'arrêt de métro Hewes, ligne J. Quand je dis juste à côté, il faut comprendre que depuis les fenêtres de la salle de séjour, nous pouvions voir les pieds des passagers sur le quai de la station du métro aérien...
Au final, ce n'est pas tant le bruit du métro qui fut gênant plutôt que l'isolation phonique interne à l'immeuble, quasi inexistante : nous participions à la vie de nos voisins du dessus et étions au courant dès que quelqu'un descendait l’escalier.
Fort heureusement, nous n'avons pas passé la semaine dans l'appartement, mais bien à New York.

Ma première claque aura été la visite du Met'. Je ne suis pas forcément très musée, et si j'aime aller voir certaines expositions, j'ai rarement été autant ébouriffée. Et puis, j'ai visité le Met'. Que dire ? L'aménagement des collections, la qualité et la quantité des œuvres... J'ai eu beaucoup de chance puisque A. était passionné de l'art tibétain et JB. s'intéresse au bouddhisme. Ils m'ont partagé leur passion dans les salles sur l'art tibétain puis asiatique. Les salles sur le proche-orient et sur l'art islamique sont magnifiques et les salles des peintres européens... des œuvres lumineuses, beaucoup de peintres français que je ne connaissais pas ou peu, beaucoup d’œuvres de peintres majeurs également.
Nous n'y avons passé "que" trois heures, nous n'avons pas pu tout voir, particulièrement les arts du pacifique, et je pense que cela vaut le coup de passer plus de temps au Met'.

La ville en elle-même est toujours aussi magique : ses grands buildings de verre du Lower Manhattan, ceux plus ancien de Midtown, les immeubles 1900 qui côtoient les immeubles plus récents, les petits quartiers qui ont leur vie propre... mes préférés : Nolita, tout petit quartier au nord de Little Italy (comme son nom l'indique),Soho et Williamsburg (Brooklyn). Bon, je ne suis pas allée dans le East Side et je n'ai pas fais le tour de tous les quartiers...
Très chouette également, la high line dans Greenwich village : une ancienne voie ferrée aérienne réhabilité en voie verte (à l'instar de celle de Paris), et les quais le long de l'Hudson river.
Bien évidement, nous sommes allés au mémorial de Ground zero, l'aménagement effectué avec les cascades d'eau dans les fondations des tours dans un parc planté d'arbres est très émouvant. J'ai eu un petit pincement car la dernière fois que je suis venue, elles étaient là...

Bien évidement, nous sommes montés voir New York de haut et de nuit du haut du Rockfeller center, du coup, on peut voir l'empire state building, mais le Crysler building est un peu caché. Dommage, car il est très beau.
Le dernier soir, nous avons passé la soirée au Terra blues pour un concert de blues de Michael Powers, de quoi finir notre séjour en beauté !

Cette expérience alimente mon envie de voyager, il faut encore que je trouve mon rythme entre voyage en solo et voyage en groupe, pouvoir flâner, prendre le temps de sentir une ville, d'y avoir des habitudes et pouvoir également partage avec des amis, les suivre dans leurs envies, aller où je n'aurai pas pensé aller...

2013 déc. 3

Grand large

Grand Large

Une gravure entraperçue dans une boutique de Camaret, les dessins marins d'une amie, l'envie de travailler à nouveau le bois, de sentir la matière, l'épaisseur de la plaque, creuser, sentir la gouge dans ma main, la diriger, faire émerger le dessin... tout cela a abouti dans la réalisation de cette gravure dont je suis plutôt contente. Il y a des maladresses, les vagues manquent peut-être d'un peu de souplesse, mais j'aime ce qui ce dégage de cette gravure.

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